Enzo Ziccardi, GEIE EURelations

Questions à ...
    Enzo Ziccardi, GEIE EURelations
    Julie BAGIEU, aNTIC Pays basque
    Jean-Louis Harignordoquy, Hemen
    Marie Jouet, Ma conciergerie d'entreprise
    Jean-Michel Larrasquet, GRAPHOS
    Bob Worboys, Etxeko Bob’s beer
    Jérémie Garat, Iron eta Maider
    Philippe Montaulieu, Tendances DECO
    Beñat Castorène, Olaberria
    Jeff Catherine, Jeff Coyote
    Agus Hernan, Le Journal du Pays basque
    Olivier Mauroux, 64
    Garbiñe Eraso/Henri Mogaburu, ARTEA
    Jean Irubetagoyena, Kirikino Ilargian
    Stéphane Mouesca, Adesis Consulting
    Olivier Pouilhès, Calli Atlantique
Tribune
    Patxi Ellissalde, Estia Innovation
    Pierre MENDIBOURE, Herrikoa SA
    Hervé DUFAU, Innovalis Aquitaine
    Marie-Françoise Brun, AFCE
    Dominique Labeyrie, SEI-Fagor
    Johanna SICART, AMA VIOLETTE
    Stéphanie Labé, CDT Béarn Pays Basque
    Rob Verhoek, SolidPepper
    Benoit Etxeberri, Eusko Ikaskuntza
    Xavier Baylac, Pays Basque Numérique
    Jean-Pierre Ithurbide, SPRI
    Mikel Etxebarria, Radiokultura
    Pierre-Yves Chauché, Zooneo.fr
    Yves Boutin-Desvignes, Exakis
    Daan Van Setten, société GE-Data
    Serge Fontagnères/Patrick Bourg, Belharra
    Jean-Pierre Etchegoyhen, Crédit Agricole
    Laetitia Letamendia, ODC Bayonne
Focus
    Retour d'expérience
    La transmission d'entreprises
    S'informatiser
    Intégration
    Plateforme numérique
    Prestataire
    Expérimenter
    Groupement d'entreprises
    Outil e-marketing
    Compétitivité numérique du territoire
    e-business
    Le défi des média et des NTIC
    Performance des établissements scolaires
    Commerce en ligne
    L'e-administration en marche pour les entreprises
    Le concept du Green IT
« Donner les moyens aux TPE de se faire une place dans la conquête des marchés européens »

Le GEIE EURelations est un Groupement Européen d'Intérêt Economique créé en 2002 par des institutions privées et publiques issues de toute l'Europe : Italie, France, Espagne, Portugal, Allemagne. Son siège se situe en Italie, son objectif est de promouvoir et de favoriser toute initiative relative au développement local.
Pour mener à bien cette tâche, le consortium propose et travaille sur des projets locaux, nationaux et internationaux en relation avec les programmes européens. La valeur ajoutée de ce GEIE réside dans la capacité à dépasser les barrières juridiques, fiscales et psychologiques de façon à établir des collaborations entre différents sujets.


Quelle est l’origine du projet ?
L’idée du projet ERM (Engineering of Risks Management) est venue avec l’élargissement de l’Union européenne et l’entrée de dix nouveaux pays. Les entreprises des pays déjà ressortissants voyaient s’ouvrir de nouvelles perspectives de marchés et la possibilité de toucher un public plus large.

Mais dans la pratique, seules les PME et les grandes entreprises étaient en capacité d’appréhender les risques et les inconnues liés à l’ensemble des spécificités des nouveaux entrants :
  • Instabilité des systèmes juridiques des pays en ce qui concerne la transparence et la sécurité des transactions commerciales ;
  • Diversité des coûts de la main d’œuvre ;
  • Diversité des us et coutumes, différence ou complexité des normes économiques et des règlements en vigueur ;
  • Diversité des systèmes financiers ;
  • Diversité du développement des infrastructures ;
  • Différence de développement des systèmes d’interconnexion entre les différents pays ;
  • Diversité dans les conditions environnementales ;
  • Difficulté de communication due aux différences linguistiques.
Le projet ERM visait donc à mettre une « boîte à outils » à la disposition des petites entreprises, généralement moins protégées, afin de mieux gérer ces risques et leur donner ainsi les moyens de se faire une place dans la conquête des nouveaux marchés européens.
Concrètement, que propose la plateforme ERM ?
Elle comprend deux outils. Le premier est un système d’autoévaluation dans lequel un instrument d’autodiagnostic permet d’évaluer à titre préalable, avec une marge d’erreur acceptable, les compétences de l’entreprise. Il favorise et incite ainsi au contrôle des facteurs potentiels de risque, en vue de déclencher un éventuel processus de développement sur les marchés internationaux, en particulier dans les nouveaux pays UE.

La méthodologie d’élaboration du système prend également en compte la possibilité pour le chef d’entreprise d’utiliser l’instrument d’autoévaluation de façon complètement autonome, c’est-à-dire sans le support de consultants externes.

Le second outil est un instrument d’ingénierie du risque qui apporte une aide pour évaluer des hypothèses d’approche aux opportunités offertes aux PME par une Europe élargie. Loin de vouloir substituer les activités de consultation ou de support, il se propose de mettre en évidence les risques auxquels l’idée de projet peut être confrontée selon le type de projet et le pays de destination finale.

L’instrument a donc des limites évidentes : il met en relief les commentaires de quelques indices économiques et financiers et ne signale dans la fiche d’évaluation finale que les risques identifiés.

Quels avantages peuvent alors en tirer les entreprises ?
J’en vois au moins deux. Tout d’abord, celui de valider à peu de frais et avec un résultat plus qu’honorable une hypothèse de projet à l’export en prenant en compte des paramètres sociétaux, financiers, juridiques déjà pré intégrés dans la plateforme.
De plus, l’outil ERM a une vertu très pédagogique puisqu’il permet à l’entrepreneur de se former en l’utilisant comme un véritable simulateur de projets à l’export. Il peut ainsi échafauder et sauvegarder jusqu’à trois scénarii.
En conventionnant avec EURelations, l’aNTIC Pays basque propose à toute entreprise intéressée une démonstration de la plateforme ERM dans le cadre de son Espace Entreprises Numériques et elle dispose de 15 login/password pour celles qui souhaiteraient en bénéficier.

Pour cela, il vous suffit de vous inscrire en ligne ou contacter l’aNTIC (0540012823) pour en savoir plus.


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